Comment vivre avec de l’endométriose et une colopathie ?

Ah oui, et j’ai des allergies, intolérances et de l’hypersensibilité à des aliments aussi 😂

Pourquoi je mange sans gluten et sans lactose ?

Pathologie : syndrome de l’intestin irritable

Maladie chronique : 🎗ENDOMÉTRIOSE

Sensibilités alimentaires et intolérances : hypersensible au gluten et intolérante au lactose

Allergies : kiwi et curry : je gonfle et je tousse, l’impression que ma trachée a rétrécie, du mal à respirer

Mes symptômes :

Mon parcours de diagnostic a été difficile, comme sûrement beaucoup de femmes.

Dans mes symptômes, tout a toujours été relié :

  • j’ai des maux de tête et migraines
  • j’ai des maux de ventre : urgence d’aller à la selle jusqu’à 10 fois par jours
  • j’ai des crampes très douloureuses dans le bas du ventre, donc des douleurs pelviennes
  • je souffre de dyspareunies (douleurs profonde lors des rapports)
  • mon ventre gonfle comme celui d’une femme enceinte, c’est le fameux endobelly
  • j’ai mal dans la bas du dos dans la région du sacrum

Le point commun de mes symptômes : l’inflammation

C’est difficile de faire la différence entre un symptôme d’endométriose et un autre du syndrome de l’intestin irritable car souvent quand j’ai mal à la tête, j’ai aussi des douleurs digestives, mal dans le dos et des douleurs pelviennes.

Le point commun entre tous mes symptômes ? ils arrivent lors d’une période inflammatoire.

Je suis sous hormones pour stopper mes règles (je prends Sawis – elle me convient bien car je n’ai plus de règles).

Cependant, chaque mois, j’ai une période inflammatoire qui dure entre 10 à 15 jours.

Comment atténuer l’inflammation ?

  • marcher : je marche tous les jours entre 20 minutes et 1h. C’est important pour moi car je suis très sédentaire dans mon travail.
  • faire du yoga : étirer le ventre, le dos, faire bouger mon ventre m’aide à diminuer les douleurs
  • me complémenter : je te mets ici le lien vers l’article complet concernant mes compléments d’endogirl : Mes compléments alimentaires d’endogirl – Inspiration sans gluten
  • m’hydrater :
    • je bois beaucoup d’eau, d’infusions digestives, de smoothies
    • je ne bois pas de café, très peu d’alcool (en petite quantité et en prise espacée), je ne bois pas de jus de fruits industriels
  • manger anti inflammatoire : favoriser les fruits et légumes, les viandes maigres, les huiles, oléagineux, épices douces et herbes fraîches

Les astuces que j’ai testé pour diminuer les symptômes quotidiens :

  • La cryothérapie du périnée : ou bain dérivatif. Il s’agit de placer une poche de glace dans sa culotte pendant 1h. Cela diminue l’inflammation globale du corps
  • Le CBD : je l’utilise dans mon quotidien pour réduire le stress, l’anxiété et les douleurs
  • Le massage avec un baume à l’huile de gaulthérie et à la menthe poivrée sur le ventre et le sacrum
  • Le baume du tigre ou l’huile de menthe poivrée sur les tempes pour diminuer les maux de tête / migraines
  • Les probiotiques : ceux de chez Ginette et Josiane fonctionnent très bien
  • Les enzymes digestives : dès que mon ventre gonfle ou que je ressens de l’inconfort : celles de Ginette et Josiane sont incroyables
  • La cohérence cardiaque : une façon de respirer qui apaise exercice sur Youtube

Les médecines douces que j’ai testé :

  • acupuncture : j’en fais 2 / 3 fois dans l’année lorsque j’en ressens le besoin, si j’ai un cycle plus douloureux que les autres, avec beaucoup de maux et si l’intensité est plus élevée que d’habitude
  • auriculothérapie : je le fais en complément de l’acupuncture, il s’agit de petites aiguilles placées sur un patch et glissé dans des endroits stratégiques de l’oreille
  • ostéopathie : j’en fais aussi 2 / 3 fois dans l’année. La séance est souvent orientée sur les douleurs digestives, pelviennes et les maux de tête. J’ai également un élastique chez moi pour faire des exercices afin d’étirer mes épaules, un centre de tension chez moi

Comment j’ai modifié mon alimentation :

  • je mange sans gluten depuis 2016. J’ai tenté de me faire diagnostiquer de la maladie cœliaque mais j’ai eu la bonne surprise de découvrir que j’étais enceinte, donc mes examens ont été annulés car prévus sous anesthésie générale (coloscopie, fibroscopie avec biopsie du duodénum). Je n’ai fait la fibroscopie et la biopsie que 3 ans après avoir arrêté le gluten et c’était trop tard pour diagnostiquer la maladie cœliaque car il faut encore en consommer.
  • je mange sans lactose depuis 2017. J’avais essayé de conserver le lait de brebis et de vache mais je réagissais dès que j’en consommais : crampes abdominales, urgences d’aller à la celle et mal au cœur.
  • je limite le soja à une consommation très très exceptionnelle
  • je ne mange pas épicé / pimenté (les seules épices que je mange sont le paprika, le gingembre et le curcuma)
  • je mange très peu voir pas de produits industriels
  • je cuisine beaucoup maison en utilisant les aliments les plus bruts possibles pour les transformer moi-même

Grâce à toutes ces méthodes, je sens un mieux-être même si les périodes inflammatoires sont quand même toujours présentes chaque mois.

Le gluten est souvent responsable de maux de ventre. Il y a différentes pathologies liées au gluten et au blé :

  • l’allergie au blé : il s’agit d’une réponse immunitaire quasi instantanée
  • la maladie cœliaque / intolérance au gluten :

Le syndrome de l’intestin irritable (SII), également connu sous le nom de colopathie fonctionnelle, est un trouble fonctionnel courant du système digestif. Il affecte principalement le côlon (intestin) et se caractérise par des symptômes tels que des douleurs abdominales, des ballonnements, des changements dans les habitudes intestinales (constipation, diarrhée ou alternance des deux), ainsi que des sensations d’inconfort.

Le SII est considéré comme un trouble fonctionnel car il n’implique pas de lésions tissulaires ou d’anomalies structurelles spécifiques de l’intestin. Sa cause exacte n’est pas complètement comprise, mais on pense qu’elle résulte d’une combinaison de facteurs, notamment :

  1. Sensibilité accrue du côlon aux contractions musculaires.
  2. Perturbations de la communication entre le cerveau et le système digestif.
  3. Modifications de la flore intestinale (microbiote) ou de la réponse immunitaire de l’intestin.

Le diagnostic du syndrome de l’intestin irritable est principalement basé sur l’élimination d’autres maladies qui pourraient présenter des symptômes similaires. Le médecin peut effectuer plusieurs examens, tels que des analyses de sang, des tests de selles, des examens d’imagerie (comme une coloscopie) et peut-être une endoscopie, pour exclure d’autres conditions sous-jacentes.

Pour diagnostiquer le SII, le médecin se basera généralement sur les critères de diagnostic de Rome IV. Ceux-ci comprennent la présence de douleurs abdominales au moins 1 jour par semaine au cours des 3 derniers mois, ainsi que deux ou plusieurs des éléments suivants : amélioration des symptômes après la défécation, changement dans la fréquence des selles, ou changement dans la forme des selles.

Pour atténuer les effets du syndrome de l’intestin irritable, voici quelques conseils et approches qui peuvent aider :

  1. Modification du régime alimentaire : Certaines personnes atteintes du SII sont sensibles à certains aliments, comme les produits laitiers, les aliments épicés, les aliments gras, le gluten, les aliments riches en FODMAPs (fermentescibles, oligosaccharides, disaccharides, monosaccharides et polyols). Il est utile de maintenir un journal alimentaire pour identifier les déclencheurs alimentaires et ajuster son alimentation en conséquence.
  2. Gestion du stress : Le stress et l’anxiété peuvent aggraver les symptômes du SII. Des techniques de relaxation, comme la méditation, le yoga, la respiration profonde et la thérapie cognitivo-comportementale, peuvent aider à réduire le stress.
  3. Exercice physique régulier : L’activité physique peut contribuer à soulager les symptômes du SII en améliorant le transit intestinal et en réduisant le stress.
  4. Médicaments : Il existe différents médicaments disponibles en vente libre ou sur ordonnance pour soulager les symptômes tels que les antispasmodiques, les laxatifs, les anti-diarrhéiques et les médicaments pour soulager la douleur. Ces médicaments doivent être utilisés sous la supervision d’un médecin.
  5. Probiotiques : Certaines personnes ont constaté un soulagement des symptômes en prenant des probiotiques, qui peuvent aider à restaurer l’équilibre du microbiote intestinal.
  6. Hydratation adéquate : Boire suffisamment d’eau est essentiel pour maintenir une bonne santé digestive.

Il est essentiel de consulter un professionnel de la santé pour établir un plan de traitement adapté à chaque individu, car les symptômes et les déclencheurs du SII peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre. Gardez à l’esprit que le SII est un trouble chronique qui nécessite souvent une approche globale pour en gérer les symptômes.

J’ai retrouvé les mots que j’avais écrits lors de la découverte de l’endométriose en juin 2021 :

“Je ressens le besoin de ralentir et de m’écouter.

J’adore partager mon quotidien sans gluten avec vous.

Depuis quelque temps, je partage davantage. Je vous ai parlé de ma colopathie.

Si vous suivez mes stories vous savez qu’on m’a diagnostiqué une endométriose profonde.

Honnêtement.. je ne sais même pas ce que ça veut dire. Je suis en attente d’un rendez-vous pour qu’on m’explique ce qui m’arrive.

Je suis passée par 100 émotions depuis cette découverte.

La peur de cette maladie.

La colère de n’avoir vu aucun médecin depuis cette annonce et de rester sans réponses ..

La tristesse car je souffre beaucoup depuis plusieurs mois.

♥️ Mais surtout, l’émotion dominante c’est la gratitude d’avoir eu mes enfants. Je mesure la chance que j’ai.

🍀 Ils étaient déjà si précieux à mes yeux mais ils le sont encore davantage après avoir appris cette nouvelle.

Bref, je suis une femme sur 10 🎗

Merci pour vos doux messages ♥️”

https://www.instagram.com/p/CQtRI1hB3DK/?utm_source=ig_web_copy_link&igshid=MzRlODBiNWFlZA==

Comment savoir pour le syndrome de l’intestin irritable ?

Il n’y a pas de marqueurs sanguins ou d’examen particulier pour déterminer la présence d’un syndrome de l’intestin irritable. En plus, ce syndrome est coquin car il peut se manifester de 3 façons :

  • Team D : diarrhées
  • Team C : constipation
  • Team A : alternance des deux

Honnêtement, je ne sais pas ce qui est pire. Dis moi en commentaire de quelle team tu es.

Moi je suis plutôt de la team D et parfois A.

C’est pour ça que c’est plutôt dur de le diagnostiquer.

En tout cas, pour mon cas (je ne généralise pas car chaque cas peut avoir des particularités) j’ai eu une fibroscopie et une biopsie du duodénum en 2019 qui n’ont rien révélé d’inflammatoire (comme une maladie inflammatoire) donc PAR DEDUCTION, il en a été conclu que mes symptômes étaient fonctionnels car bien présents mais pas liées à une maladie.

Comment vivre avec de l’endométriose et une colopathie ?

Ah oui, et j’ai des allergies, intolérances et de l’hypersensibilité à des aliments aussi 😂

Pourquoi je mange sans gluten et sans lactose ?

Pathologie : syndrome de l’intestin irritable

Maladie chronique : 🎗ENDOMÉTRIOSE

Sensibilités alimentaires et intolérances : hypersensible au gluten et intolérante au lactose

Allergies : kiwi et curry : je gonfle et je tousse, l’impression que ma trachée a rétrécie, du mal à respirer

Mes symptômes :

Mon parcours de diagnostic a été difficile, comme sûrement beaucoup de femmes.

Dans mes symptômes, tout a toujours été relié :

  • j’ai des maux de tête et migraines
  • j’ai des maux de ventre : urgence d’aller à la selle jusqu’à 10 fois par jours
  • j’ai des crampes très douloureuses dans le bas du ventre, donc des douleurs pelviennes
  • je souffre de dyspareunies (douleurs profonde lors des rapports)
  • mon ventre gonfle comme celui d’une femme enceinte, c’est le fameux endobelly
  • j’ai mal dans la bas du dos dans la région du sacrum

Le point commun de mes symptômes : l’inflammation

C’est difficile de faire la différence entre un symptôme d’endométriose et un autre du syndrome de l’intestin irritable car souvent quand j’ai mal à la tête, j’ai aussi des douleurs digestives, mal dans le dos et des douleurs pelviennes.

Le point commun entre tous mes symptômes ? ils arrivent lors d’une période inflammatoire.

Je suis sous hormones pour stopper mes règles (je prends Sawis – elle me convient bien car je n’ai plus de règles).

Cependant, chaque mois, j’ai une période inflammatoire qui dure entre 10 à 15 jours.

Comment atténuer l’inflammation ?

  • marcher : je marche tous les jours entre 20 minutes et 1h. C’est important pour moi car je suis très sédentaire dans mon travail.
  • faire du yoga : étirer le ventre, le dos, faire bouger mon ventre m’aide à diminuer les douleurs
  • me complémenter : je te mets ici le lien vers l’article complet concernant mes compléments d’endogirl : Mes compléments alimentaires d’endogirl – Inspiration sans gluten
  • m’hydrater : je bois beaucoup d’eau, d’infusions digestives, de smoothies. je ne bois pas de café, très peu d’alcool (en petite quantité et en prise espacée), je ne bois pas de jus de fruits industriels
  • manger anti inflammatoire : favoriser les fruits et légumes, les viandes maigres, les huiles, oléagineux, épices douces et herbes fraîches

Les astuces que j’ai testé pour diminuer les symptômes quotidiens :

  • La cryothérapie du périnée : ou bain dérivatif. Il s’agit de placer une poche de glace dans sa culotte pendant 1h. Cela diminue l’inflammation globale du corps
  • Le CBD : je l’utilise dans mon quotidien pour réduire le stress, l’anxiété et les douleurs
  • Le massage avec un baume à l’huile de gaulthérie et à la menthe poivrée sur le ventre et le sacrum
  • Le baume du tigre ou l’huile de menthe poivrée sur les tempes pour diminuer les maux de tête / migraines
  • Les probiotiques : ceux de chez Ginette et Josiane fonctionnent très bien
  • Les enzymes digestives : dès que mon ventre gonfle ou que je ressens de l’inconfort : celles de Ginette et Josiane sont incroyables
  • La cohérence cardiaque : une façon de respirer qui apaise exercice sur Youtube

Les médecines douces que j’ai testé :

  • acupuncture : j’en fais 2 / 3 fois dans l’année lorsque j’en ressens le besoin, si j’ai un cycle plus douloureux que les autres, avec beaucoup de maux et si l’intensité est plus élevée que d’habitude
  • auriculothérapie : je le fais en complément de l’acupuncture, il s’agit de petites aiguilles placées sur un patch et glissé dans des endroits stratégiques de l’oreille
  • ostéopathie : j’en fais aussi 2 / 3 fois dans l’année. La séance est souvent orientée sur les douleurs digestives, pelviennes et les maux de tête. J’ai également un élastique chez moi pour faire des exercices afin d’étirer mes épaules, un centre de tension chez moi

Comment j’ai modifié mon alimentation :

  • je mange sans gluten depuis 2016. J’ai tenté de me faire diagnostiquer de la maladie cœliaque mais j’ai eu la bonne surprise de découvrir que j’étais enceinte, donc mes examens ont été annulés car prévus sous anesthésie générale (coloscopie, fibroscopie avec biopsie du duodénum). Je n’ai fait la fibroscopie et la biopsie que 3 ans après avoir arrêté le gluten et c’était trop tard pour diagnostiquer la maladie cœliaque car il faut encore en consommer.
  • je mange sans lactose depuis 2017. J’avais essayé de conserver le lait de brebis et de vache mais je réagissais dès que j’en consommais : crampes abdominales, urgences d’aller à la celle et mal au cœur.
  • je limite le soja à une consommation très très exceptionnelle
  • je ne mange pas épicé / pimenté (les seules épices que je mange sont le paprika, le gingembre et le curcuma)
  • je mange très peu voir pas de produits industriels
  • je cuisine beaucoup maison en utilisant les aliments les plus bruts possibles pour les transformer moi-même

Grâce à toutes ces méthodes, je sens un mieux-être même si les périodes inflammatoires sont quand même toujours présentes chaque mois.

Le gluten est souvent responsable de maux de ventre. Il y a différentes pathologies liées au gluten et au blé :

  • l’allergie au blé : il s’agit d’une réponse immunitaire quasi instantanée
  • la maladie cœliaque / intolérance au gluten

Le syndrome de l’intestin irritable (SII), également connu sous le nom de colopathie fonctionnelle, est un trouble fonctionnel courant du système digestif. Il affecte principalement le côlon (intestin) et se caractérise par des symptômes tels que des douleurs abdominales, des ballonnements, des changements dans les habitudes intestinales (constipation, diarrhée ou alternance des deux), ainsi que des sensations d’inconfort.

Le SII est considéré comme un trouble fonctionnel car il n’implique pas de lésions tissulaires ou d’anomalies structurelles spécifiques de l’intestin. Sa cause exacte n’est pas complètement comprise, mais on pense qu’elle résulte d’une combinaison de facteurs, notamment :

Sensibilité accrue du côlon aux contractions musculaires.

Perturbations de la communication entre le cerveau et le système digestif.

Modifications de la flore intestinale (microbiote) ou de la réponse immunitaire de l’intestin.

Le diagnostic du syndrome de l’intestin irritable est principalement basé sur l’élimination d’autres maladies qui pourraient présenter des symptômes similaires. Le médecin peut effectuer plusieurs examens, tels que des analyses de sang, des tests de selles, des examens d’imagerie (comme une coloscopie) et peut-être une endoscopie, pour exclure d’autres conditions sous-jacentes.

Pour diagnostiquer le SII, le médecin se basera généralement sur les critères de diagnostic de Rome IV. Ceux-ci comprennent la présence de douleurs abdominales au moins 1 jour par semaine au cours des 3 derniers mois, ainsi que deux ou plusieurs des éléments suivants : amélioration des symptômes après la défécation, changement dans la fréquence des selles, ou changement dans la forme des selles.

Pour atténuer les effets du syndrome de l’intestin irritable, voici quelques conseils et approches qui peuvent aider :

  1. Modification du régime alimentaire : Certaines personnes atteintes du SII sont sensibles à certains aliments, comme les produits laitiers, les aliments épicés, les aliments gras, le gluten, les aliments riches en FODMAPs (fermentescibles, oligosaccharides, disaccharides, monosaccharides et polyols). Il est utile de maintenir un journal alimentaire pour identifier les déclencheurs alimentaires et ajuster son alimentation en conséquence.
  2. Gestion du stress : Le stress et l’anxiété peuvent aggraver les symptômes du SII. Des techniques de relaxation, comme la méditation, le yoga, la respiration profonde et la thérapie cognitivo-comportementale, peuvent aider à réduire le stress.
  3. Exercice physique régulier : L’activité physique peut contribuer à soulager les symptômes du SII en améliorant le transit intestinal et en réduisant le stress.
  4. Médicaments : Il existe différents médicaments disponibles en vente libre ou sur ordonnance pour soulager les symptômes tels que les antispasmodiques, les laxatifs, les anti-diarrhéiques et les médicaments pour soulager la douleur. Ces médicaments doivent être utilisés sous la supervision d’un médecin.
  5. Probiotiques : Certaines personnes ont constaté un soulagement des symptômes en prenant des probiotiques, qui peuvent aider à restaurer l’équilibre du microbiote intestinal.
  6. Hydratation adéquate : Boire suffisamment d’eau est essentiel pour maintenir une bonne santé digestive.

Il est essentiel de consulter un professionnel de la santé pour établir un plan de traitement adapté à chaque individu, car les symptômes et les déclencheurs du SII peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre. Gardez à l’esprit que le SII est un trouble chronique qui nécessite souvent une approche globale pour en gérer les symptômes.

J’ai retrouvé les mots que j’avais écrits lors de la découverte de l’endométriose en juin 2021 :

“Je ressens le besoin de ralentir et de m’écouter.

J’adore partager mon quotidien sans gluten avec vous.

Depuis quelque temps, je partage davantage. Je vous ai parlé de ma colopathie.

Si vous suivez mes stories vous savez qu’on m’a diagnostiqué une endométriose profonde.

Honnêtement.. je ne sais même pas ce que ça veut dire. Je suis en attente d’un rendez-vous pour qu’on m’explique ce qui m’arrive.

Je suis passée par 100 émotions depuis cette découverte.

La peur de cette maladie.

La colère de n’avoir vu aucun médecin depuis cette annonce et de rester sans réponses ..

La tristesse car je souffre beaucoup depuis plusieurs mois.

♥️ Mais surtout, l’émotion dominante c’est la gratitude d’avoir eu mes enfants. Je mesure la chance que j’ai.

🍀 Ils étaient déjà si précieux à mes yeux mais ils le sont encore davantage après avoir appris cette nouvelle.

Bref, je suis une femme sur 10 🎗

Merci pour vos doux messages ♥️”

Comment savoir pour le syndrome de l’intestin irritable ?

Il n’y a pas de marqueurs sanguins ou d’examen particulier pour déterminer la présence d’un syndrome de l’intestin irritable. En plus, ce syndrome est coquin car il peut se manifester de 3 façons :

  • Team D : diarrhées
  • Team C : constipation
  • Team A : alternance des deux

Honnêtement, je ne sais pas ce qui est pire. Dis moi en commentaire de quelle team tu es.

Moi je suis plutôt de la team D et parfois A.

C’est pour ça que c’est plutôt dur de le diagnostiquer.

En tout cas, pour mon cas (je ne généralise pas car chaque cas peut avoir des particularités) j’ai eu une fibroscopie et une biopsie du duodénum en 2019 qui n’ont rien révélé d’inflammatoire (comme une maladie inflammatoire) donc PAR DEDUCTION, il en a été conclu que mes symptômes étaient fonctionnels car bien présents mais pas liées à une maladie.